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Histoire initiatique à suivre

Histoire initiatique:

Un homme vêtu de vêtement de luxe entre dans une bergerie pour demander de l’aide car sa voiture est tombé en panne sur le chemin menant à sa superbe maison de campagne sur les hauteurs avec une vue imprenable sur la mer.

Le berger lui demande d’attendre car une de ses brebis est en train de mettre bas.

L’homme fut contrarié car pressé de rentrer chez lui pour s’y détendre après une semaine longue et chargé.

Il n’osait pas s’assoir de peur de se salir.

Il regardait le berger s’occuper de sa brebis couchée sur une couverture avec douceur afin de lui permettre de se détendre.

C’était la première fois qu’elle mettait bas et malgré l’instinct elle semblait paniquer par ce qui lui arrivait. 

Le berger lui parlait doucement lui disant que tout se passerait bien et que son bébé sera magnifique.

L’homme interpella le berger pour lui dire que ce n’était  qu ‘une bête et que ce serait mieux d’appeler le vétérinaire.

Le berger souris de cette sagesse de la terre qu’il avait en lui et répondis que le vétérinaire serait bloqué comme lui car la route était impraticable. 

Laissons faire la nature ajouta-t-il.

Pendant cette échange la brebis avait commencé a mettre bas et l’on pouvait voir le début du corps de l’agneau.

Miracle de la naissance.

Le processus de naissance de cet agneau rappelle à cet homme la naissance de sa fille.

C’était il y aura bientôt 18 ans déjà.

Où pouvait-elle bien être ? Que devenait-elle ?

Depuis 15 ans il n’avait plus aucun contact avec sa fille.

J’ai assisté à sa naissance tout comme je le fait ici pour cet agneau tel un spectateur d’une nouvelle vie auquel je prends pas vraiment part.

Je sorti de ma réflexion pour le premier cri de cet être qui exprimait la vie en lui.

Le berger m’observait et me demanda si j’avais des enfants.

Je failli répondre non mais je fini par dire oui une fille.

Le sourire du berger en dit long sur sa compréhension de la réponse de l’inconnu.

Voulez vous venir célébrer chez moi par un repas cette nouvelle vie lui demanda-t-il doucement ?

Je dis oui spontanément.

Le berger se présenta, je m’appelle Pierre.

Enchantée je m’appelle Loic répondu l’inconnu.

Allons y ce n’est pas très loin.

Loic salua son hôte tout en s’excusant que ne pas pouvoir contribuer au repas.

Pierre souris et lui dit que c’était pas la peine qu’il avait tout ce qu’il fallait pour faire un bon repas avec les ingrédients qu’il avait autour de lui.

Les légumes venaient du potager, la crème et le fromage de ses bêtes.

Loic étranger à se genre de partage et de dons du coeur se sentait mal à l’aise et faisait dans sa tête des plans pour améliorer la vie de son hôte.

Tout en cuisinant un délicieux repas qui sera surement aussi bon qu’odorant, Pierre observait son invité et senti que le moment pour lui était venu de s’ouvrir a d’autres horizons.

Un ange passa avant que le plat arrive sur la table.

Enchantée de ce qu’il vit sur la table Loic fut encore plus gêné de n’avoir rien a offrir. Il s’excusa encore d’être arrivé les mains vides.

Le berger lui dit: « C’est le coeur qui ouvre les portes » .

Surpris de cette réponse, Loic s’arrêta de manger et regarda son interlocuteur comme pour essayer de deviner ce qu’il avait en tête.

Sous son air innocent , Pierre était bien un guide pour les brebis égarées.

Il dit encore ceci « Rien n’arrive par hasard, notre rencontre était écrite »

L’étonnement fut encore plus grand de la part de Pierre qui n’arrivait plus ni à manger , ni à parler.

Les mots de sagesses semblaient rentrer en lui bues par son âme qui étanchaient enfin sa soif d’autres choses.

Le partage entre les deux hommes de nourritures se fit en silence comme celui qui apaise l’âme et le coeur d’êtres qui ont trop longtemps souffert et garder cela en en eux.

Nourriture du corps et de l’âme partagé dans l’harmonie et l’ouverture.

Ouverture à l’autre , ouverture à soi.

Dans un bien-être que Loic n’avait plus connu depuis son enfance dans un petit village de Bretagne.

Ce retour à son enfance lui fit beaucoup de bien. Il se remémora ses jeux avec ses frères et les repas pris en famille avec ses parents.

Souvenirs qui mirent du baume au coeur que les années avait durci pour n’être plus qu’un robot dans sa vie de travail.

Une lumière étrange s’alluma dans ses yeux , comme un déclic qui se fit dans son mental tournant en boucle depuis tellement d’année.

Loic remercia son hôte et alla se promener dans la nature attendant ainsi que sa voiture soit dépannée. Un vent nouveau soufflait dans sa tête comme une graine plantée qui est en train de germée et lui ouvre des paysages de fleurs magnifiques. Il s’assit sur un banc face aux sommets enneigés face à lui. Son passé revient lui raconter son histoire pour qu’il puisse enfin voir le côté positif des aventures de sa vie. Il sourit a cette enfance qui lui fit revenir dans son corps de petit garçon curieux de tout découvrir. Son hôte vient le rejoindre pour lui annoncer que sa voiture serait réparée demain matin et lui proposer de passer la nuit chez lui en toute simplicité. Loic accepta voyant l’occasion de pouvoir poser milles et unes questions a ce berger étonnant. Ils marchèrent côte à côte comme deux amis s’étant retrouvé pour vivre ensemble de belles aventures. Loic senti léger et joyeux à l’idée de cette soirée comme un cadeau sur son chemin , lui qui est habitué au luxe prenait de plus en plus de plaisir à cette simplicité retrouvée.

Son âme reprenait doucement le contrôle de la vie de cet être qui fut dirigé pendant tellement d’année par son mental au mépris de sa vie et de ses émotions.

Le berger observa cette lumière qui grandissais et qui doucement tel un bougie venant illuminer et réchauffer cet humain pour le guider dans sa vie en plein changement.

Pas après pas le sourire revient sur ce visage d’homme habitué à dirigé d’une main de fer son entourage et qui ne concevait la vie que comme une compétition ou il fallait écraser l’autre pour être au sommet.

L’enfant intérieur commençait a se manifester et avoir envie de courir dans l’herbe et s’y rouler. Le mental encore trop fort sourcilla a cette idée saugrenue qui fera son chemin au fil des heures , semaines et mois qui viennent.

Le berger invita son hôte a se mettre au coin de feu avec un verre de vin chaud épicé à la cannelle. Tout à coup ce simple gout de vin dans la bouche réveilla en Loic des souvenirs de soirée d’échange avec ses parents. Ses parents décéder lui revinrent en mémoire comme une douce chanson pour apaiser son coeur.

La soirée ne manqua pas de bousculer cet être en plein changement. 

Maman préparait le goûter quand je rentrais de l’école après une marche rapide qui durait 20 minutes le matin et 20 minutes le soir car nous avions pas les moyens de payer le bus raconta Loic. J’avais honte de cette pauvreté et je le cachais à tous en mentant sur ma famille et l’endroit ou je vivais. Je ne partais pas en vacances et j’aidais mon père dans son exploitation agricole pendant mes loisirs. J’ai toujours eu de quoi manger et chaud et des vêtements propres. J’ai surtout reçu beaucoup d’amour de mes parents surtout de ma mère qui aidait elle aussi mon père à la ferme. Je ne voyais que ce que je n’avais pas et pas l’amour sans faille dont j’étais l’objet quotidiennement. Je ne voyait que ce vide d’argent et de ce que les autres enfants avaient comme les jeux et les sorties. En fait je n’étais pas heureux et pourtant j’avais tout pour l’être, des parents qui m’aimais , des animaux autour de moi avec qui m’amuser, des bois au courir, des champs a perte de vue et une liberté de vivre une enfance sans limite. Je me limitais car pour moi seul le matériel comptait. Enfermer dans mon monde de souffrance , j’ai grandis amère et malheureux. Je me suis juré de ne plus manquer de rien. J’ai travaillé depuis ce temps là à l’école ensuite à l’université pour créer cette vie de luxe dans lequel maintenant je baigne.

Je suis une homme riche d’argent de pouvoir et de réussite. Je suis imbue d émoi-même jugeant les autres sur le montant de leurs comptes en banques et sur leurs possessions matériels. Je ne fréquente que des gens riches matériellement. Je suis avare de cette monnaie pour ne plus jamais en manquer et je ne distribue aucun argent a des associations et je me sens mal dès que j’ai besoin de dépenser pour autres choses que mon bien-être personnel. Je désire tout ce que je ne peux avoir alors je travaille encore plus pour accumuler plus encore de richesses, d’argent et de biens matériels en tout genre. Je préfère avoir tout gratuitement pour ne pas dépenser alors que mon compte est bien rempli de millions d’euros. Je suis méprisant envers les pauvres. J’exploitent mes employés, les pressant comme des citrons pour un salaire de misère. Je suis l’exemple type de l’homme d’affaire qui gagne matériellement mais qui au bout du compte est pauvre de la vie qui l’entoure. Je ne regarde pas le ciel au coucher du soleil. Je ne regard pas l’herbe verte après la pluie. Je ne vois pas les arc en ciels ni les oiseaux dans le ciel. Et la dans cette montagne je ressens le vide intérieur de cette vie de course après l’argent. J’ai assisté à la naissance de cette nouvelle vie. J’ai été reçu simplement par cet inconnu au coeur d’or. Les souvenirs d’enfances commencent à revenir et me bouleversent.

Une nuit sans lune , je me réveille et je me vois comme si j’était loin de la terre sur une autre planète. Je me sentais comme guidé dans un monde différent. Je me suis senti rempli d’énergie positive. Une forte lumière pénétrait toutes les cellules de mon corps. Je sentais que quelque chose de bizarre m’arrivait et en même temps cela me semblait familier.  Je regardais autour de moi et je ne vis personne juste cette lumière blanche chaude et douce qui réchauffait mon corps comme un baume. Cette lumière me rappelait vaguement quelque chose mais quoi je ne savais pas le dire. C’’était comme un souvenir flou qui me faisait remonter du bien-être dans mon corps. Un être viens vers moi dans un halo de lumière irréel, je sentis cette énergie me régénérer. Je senti comme une ouverture se faire en moi. Je me débarrassais de mes carapaces. je me retrouvais nu et totalement lumineux. L’être en face de moi ne parlait pas, pourtant je comprenait tout ce qu’il me disait. Quel étrange retrouvaille entre cet être et moi, je sentais bien que je le connaissais. Je ne reçu aucunes indications quand à qui il était et d’ou je le connaissais. Je ne lui posais pas de questions me contentant de savourer cette rencontre et les énergies nouvelles que je recevait. J’étais hors du temps et de l’espace comme dans un territoire neutre ou tout étais possible. L’être me demanda ce que je voulais changer dans ma vie. Je restais sans voix ne sachant par où commencer. Je lui demanda si j’avais le temps d’y réfléchir. Sa réponse fut sans appel: ressens au lieu de réfléchir. Comment ressentir ? 

Ressentir comment fait-on cela fut ma question ? L’être souris enfin je sentis son sourire plus précisément. Je sentis son sourire oh mais ca c’est exactement ce que j’essayais de comprendre avec ma tête mais qui n’était pas perceptible à ce niveau. J’ai senti l’énergie de son sourire c’est merveilleux. J’entendis l’être me dire que l’ouverture est en train de se faire pour m’aider à ressentir. Ce sont des années de protection qui faisaient que mon ressenti était bloqué au fond de mon coeur fermé. Reconnaître que j’ai un coeur est une nouvelle étape dans ma vie. J’ai agit comme un robot suivant les dogmes de la société et surtout sans me poser de questions. C’est comme un train qui va sur des rails au début du voyage et continue sans s’arrêter avant la fin du voyage. 

Ce berger était un bon guide et sa rencontre ne fut pas un hasard. Il était la au bon endroit au beau moment.

Il suivait les étoiles pour se guider dans la nuit et m’apprenais a me guider à partir de mon étoile intérieur. Ce coeur qui guide les êtres qui l’écoute en faisant confiance en sa sagesse. Je n’avais pas compris que l’amour humain n’était pas la totalité de l’amour. Aimer sans condition et s’ouvrir a l’amour de soi permet d’aimer tout être qui rentre dans notre vie.

Je me réveillais tout bizarre dans mon corps et dans ma tête. Je sentais en moi des changements qui se mettaient en place sans pouvoir les comprendre ni savoir ce qu’ils étaient. Je me sentais comme un enfant qui doit apprendre le monde. Un autre monde s’ouvrait à moi

Je me sentais comme un enfant qui viens de naitre et qui découvre le monde qui l’entoure. Tout était nouveau pour moi et dans un sens cela m’effrayait et de l’autre c’était excitant. Un nouveau chapitre de mon livre était à écrire. Pour le moment j’étais devant une page blanche dont je ne savais pas encore très bien quoi en faire. J’étais pas encore sur mes deux pieds, je regardais encore le monde en étant dans une position assise, une position d’observateur. Je tâtais le terrain pour voir si je me sentais en sécurité. Je me rappelais une autre partie de mon rêve, tu es en sécurité partout à partir du moment ou en toi tu sens cette sécurité profonde qui t’attire un monde de sécurité. En moi facile à dire, je ne sais comment allez en moi. Par quel moyen faire taire ce bruit en moi qui de façon sourde m’envahit à chaque seconde. Dans cette montagne il y avait un silence qui planait telle une paix qui commençais à s’insinuer en moi. Quelle différence entre cette paix autour de moi et celle que je cherche en moi ? Que d’informations en si peu de temps en complète opposition avec mes anciennes connaissances. Je sens que pas après pas un changement se faisait en moi que je ne pouvais pas définir. Je me rendis au pied d’un arbre m’assis et mis mon dos contre. Le berger vient m’y retrouver et m’observa. Vous devriez essayer de respirer me dit-il. Respirer ? Je respire sinon je serais pas en vie lui répliquais-je. Votre respiration est courte et rapide ce qui signifie que vous êtes en mode survie et non vie. Tiens en voilà une autre. Je regardais le berger et souris, un peu las de tout ce que j’avais besoin d’apprendre. Je regardais autour de moi et vis les moutons se rapprocher de nous pour avoir un peu d’ombre. J’observais leurs calme apaisant qui lui aussi me disait ralenti et vis ta vie avec sérénité. 

je sentais une tension en moi entre ce que je pensais et ce que je ressentais. Comme si mes pensées prenais le pas sur les battements de mon coeur et l’empêchait de s’exprimer. Que puis-je faire pour calmer mes pensées ? Pourquoi autant de bruit dans ma tête. Je me rendais compte pour la première fois de cette pollution sonore dans laquelle je vivais depuis si longtemps. C’étais devenu une habitude auquel je prêtais plus attention. Comment ais-je fait pour y survivre durant toutes ses années, je n’en sais rien. Le fait d’avoir ce bruit m’empêchait de me connecter à mon coeur et d’entendre sa douce mélodie. Faire le silence en moi oui mais comment ? Ah oui respirer profondément pour éclaircir mes idées m’a dit mon ami berger. Je commençais par respirer profondément tout en étant toujours adossé à cet arbre. Je pris conscience que l’air venait ouvrir des portes en moi. Je sentais comme un renouveau. C’était étonnant et palpitant de sentir cette vie qui entrait par mes narines. Je me sentais plus vivant, plus vibrant et effectivement les idées plus clair. La vie se renouvelait en moi au rythme de mes respirations. Je regardais autour de moi et le décor semblait lui aussi plus brillant. Je venais en cet instant de quitter mon mode survie. Je me sentais à nouveau vivant et prêt à avancer dans ma vie avec un autre regard.   

Une vie nouvelle se dessinait comme une nouvelle naissance, une seconde chance que je recevais grâce à cette rencontre. Est-elle prévue ou écrite dans mon livre de vie ? Cela voudrait dire que mon destin est déjà écrit et que je n’ai aucun choix. Ce serait triste de savoir que je ne suis qu’une marionette dont on tire les ficelles ailleurs. Et si c’était le cas qui tire les ficelles et pourquoi ? Je me trouvais avec plus de questions qu’avant et je n’avais pas de réponses. Ces questions étaient plus profonde qu’avant ou je me demandais combien d’argent allait faire les actions de mes entreprises. Ce genre de questions matériels même si elles me stressaient me semblait plus facile à gérer. Je regardais le soleil se coucher derrière la montagne au loin avec ces milles couleurs et sa douceur qui venait calmer ce mental qui tournait en rond sur mes questions existentielles. Je me laissait aller à la rêverie devant cette beauté majestueuse de la vie qui pulse et qui m’entoure comme un cocon duveteux protégeant ma transformation. Je commençais à penser à ma première question. Suis-je libre de décider de ma vie ou est-elle totalement écrite par une force extérieur. Je tentais de sentir en moi la réponse mais elle était encore floue. Bien que je sois plus ouvert je n’avais pas encore assez confiance en moi pour sentir la bonne réponse à cette question tellement importante pour le reste de ma vie. C’était vitale pour moi de connaître la réponse sans aucun doute possible. Les étoiles s’étaient allumé dans un ciel bleu indigo et j’eu l’idée de poser ma question à voix haute et les regardant. A ma grande surprise une étoile filante m’invita à faire un voeux. Mon voeux fut d’avoir la réponse à ma question.

La suite lors de la prochaine newsletter.

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