Le Chant des Anges

Compassion

02 avril 2017

 


Etre ou ne pas être compatissant est la question.

 

Compatir veut-il dire avoir pitié ? Pas du tout.

 

Pour moi, c’est savoir écouter l’autre sans le faire rentrer dans le triangle victime-bourreau-sauveur.

 

Etre à l‘écoute sans intervenir, juste être là en plein présence du moment.

 

Imaginez une personne qui est sur le point de mourir et qui a peur de mourir et de ce qui se passera après sa mort.

 

Elle a besoin d’être écoutée, aimée, dorlotée, et pas d’un grand discours sur la mort etc...

 

Compatir est simple, peut-être tellement simple que l’on oublie ce que c’est.

 

Etre présent à l’autre sans parler, sans vouloir donner de leçon ou encore rentrer dans les plaintes, est un acte de compassion et même d’amour.

 

C’est en étant à l’écoute de l’autre que vous aurez la véritable dimension de ce qu’il veut et pas ce que vous désirez pour l’autre.

 

Que ce soit pour des humains, des animaux, des pays, des mondes etc..., vous ne savez pas ce que l’autre désire ou veut si vous ne l’écoutez pas.

 

La compassion est aussi une écoute active de l’autre dans le non-jugement.

 

Ecoutez un arbre, une rivière, un animal oui c’est possible, si vous prenez le temps dans le moment présent de vous mettre dans cette vibration de compassion et d’écoute de l’autre.

 

Avez-vous entendu le son mélodieux d’une carotte, d’une salade ou encore de l’herbe qui pousse ?

Avez-vous entendu le frottement d’un feuille qui pousse ?

Avez-vous entendu le vent dans les branches des arbres ?

 

Se mettre à l’écoute de la nature et rester observateur est un merveilleux acte d’amour.

 

Accepter l’autre dans sa différence est un merveilleux acte de compassion.

 

La première personne envers qui il serait bon d’être compatissant, c’est envers nous-même.

 

Compatir pour ouvrir à l’autre ,quel qu’il soit, une porte pour respirer et trouver sa solution en lui.

 

Chaque fois que nous aidons par notre compassion une personne à trouver sa solution, son monde et votre monde s’élève en vibration.

 

Lorsque vous décidez à la place de l’autre, que vous vous battez à la place de l’autre, son monde et votre monde baisse de vibration.

 

Chaque fois que vous pouvez écouter sans vouloir intervenir , convaincre ou encore juger, vous faites un pas vers votre liberté en permettant à l’autre d’être libre.

 

Que ce soit un humain, un chat, un arbre ou encore la mer, ils ont leurs missions et savent ce qu’ils ont à faire; ne vous freinez pas et ne les freinez pas dans leur évolution en vous mêlant de leurs vies.


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